Plus de la moitié des habitants d’Afrique subsaharienne n’ont pas accès aux services mobiles, et seulement 28 % bénéficient d’internet mobile (données 2024). Vodacom, avec ses 223 millions d’abonnés (septembre 2025), cible les zones rurales grâce à des satellites en orbite basse (LEO). L’objectif ? Réduire la fracture numérique et atteindre 260 millions d’abonnés d’ici 2030.
Points clés :
- Technologies utilisées : Partenariats avec Starlink (LEO) et Intelsat (GEO).
- Applications : Education, télémédecine, agriculture de précision.
- Méthodes : Sites solaires autonomes et mutualisation des infrastructures.
- Progrès : 1 300 sites installés entre 2023 et 2025 en RDC, Tanzanie et Mozambique.
Vodacom combine satellites et infrastructures terrestres pour connecter les zones les plus isolées, avec des impacts directs sur l’éducation, la santé et l’économie locale.
Les Avancées de Starlink en Afrique : Une Nouvelle Ère de l’Internet !

sbb-itb-1489603
Partenariats pour le déploiement de la technologie satellitaire

Comparaison des technologies satellitaires LEO et GEO pour la connectivité rurale en Afrique
Pour connecter les zones rurales en Afrique, Vodacom s’appuie sur deux partenariats exploitant des technologies satellitaires distinctes. D’un côté, Intelsat utilise des satellites géostationnaires (GEO) en bande Ku pour fournir une connectivité cellulaire dans les zones sans infrastructures fibre. De l’autre, Starlink met en avant sa constellation de satellites en orbite basse (LEO). Ces approches combinées reflètent une stratégie multi-orbites visant à maximiser la couverture et la performance.
Le partenariat entre Vodacom et Intelsat

Avec Intelsat, Vodacom utilise les services CellBackhaul, qui s’appuient sur la bande Ku pour connecter des zones où la fibre optique est impraticable, tant sur le plan technique qu’économique. Cette solution permet de relier les antennes-relais au réseau internet sans nécessiter de coûteuses infrastructures terrestres. Au Kenya, par exemple, cette technologie étend la couverture 4G dans des régions isolées où les connexions sans fil sont la seule option viable.
De plus, Intelsat joue un rôle clé en fournissant une connectivité temporaire lors de catastrophes naturelles ou dans des zones difficiles d’accès. Cela garantit une continuité de service essentielle en cas d’urgence. Cette collaboration s’aligne sur la Vision 2030 de Vodacom, qui vise à réduire la fracture numérique et à favoriser une inclusion numérique plus large.
L’accord stratégique entre Vodacom et Starlink
En novembre 2025, Vodacom a officialisé un partenariat avec Starlink, déjà actif dans 25 pays africains. Cet accord permet à Vodacom d’utiliser les satellites LEO de Starlink pour connecter ses sites cellulaires éloignés à internet, en contournant les contraintes des infrastructures terrestres. En outre, Vodacom propose les équipements et services Starlink aux entreprises et PME, avec des solutions adaptées à des secteurs spécifiques comme l’agriculture, l’exploitation minière, le pétrole et le tourisme.
« En collaborant avec Vodacom, Starlink peut fournir une connectivité fiable et haut débit à encore plus de clients, transformant communautés et économies locales », a déclaré Chad Gibbs, vice-président des opérations Starlink chez SpaceX.
Les satellites LEO de Starlink se distinguent par leur faible latence et leurs débits élevés, idéaux pour les applications en temps réel, surpassant ainsi les performances des satellites géostationnaires classiques.
| Attributs | Partenariat Starlink | Partenariat Intelsat |
|---|---|---|
| Type de satellite | Orbite basse (LEO) | Géostationnaire (GEO) |
| Avantage principal | Haut débit, faible latence | Couverture large, fiabilité éprouvée |
| Usage clé | Transmission mobile, services B2B haute performance | Reprise après sinistre, connectivité 4G rurale, services d’entreprise |
| Zones ciblées | Régions où les infrastructures terrestres sont limitées | Zones isolées ou touchées par des catastrophes |
En combinant la couverture étendue d’Intelsat et la rapidité de Starlink, Vodacom renforce son réseau tout en accélérant le déploiement dans les zones rurales. Cette approche soutient pleinement les objectifs de la Vision 2030 de l’opérateur, qui mise sur une connectivité accessible et performante pour tous.
Méthodes de déploiement
Vodacom s’appuie sur deux approches principales : des sites solaires autonomes et des partenariats pour mutualiser les infrastructures. Ces solutions permettent de contourner les défis liés à l’instabilité du réseau électrique et aux coûts élevés de la fibre optique. Elles s’inscrivent dans l’objectif global de Vodacom de réduire la fracture numérique dans les zones rurales.
Sites de couverture rurale alimentés par énergie solaire
Les stations de base alimentées par énergie solaire jouent un rôle central dans l’expansion du réseau dans les zones reculées. Ces sites autonomes, équipés de panneaux solaires et de connectivité satellitaire, permettent de développer la couverture mobile sans dépendre des infrastructures terrestres coûteuses. Entre avril 2023 et mars 2024, Vodacom DRC a ajouté 47 nouvelles installations, portant le nombre total de sites de connectivité rurale à 827 depuis 2013.
Coentreprises pour les infrastructures rurales
En parallèle, Vodacom mise sur des partenariats stratégiques pour accélérer le déploiement. En janvier 2025, Vodacom et Orange ont inauguré la première coentreprise « TowerCo » rurale en Afrique, en République démocratique du Congo. Sous la direction de Shameel Joosub, PDG de Vodacom Group, et Jérôme Hénique, PDG d’Orange Moyen-Orient et Afrique, ce projet prévoit la construction de 2 000 stations de base solaires sur six ans, dont 1 000 dans une phase initiale. Cette initiative vise à connecter jusqu’à 19 millions de personnes dans un pays où seulement 32,3 % de la population a accès à l’internet mobile.
« Collaborer avec Vodacom en partageant à la fois les infrastructures passives et actives est l’approche la plus efficace pour tenir notre engagement d’accélérer l’accès à la connectivité pour tous, y compris dans les zones rurales, tout en minimisant notre empreinte environnementale », a affirmé Jérôme Hénique.
Le modèle repose sur le partage des infrastructures actives et passives : tours, panneaux solaires et équipements radio sont mutualisés dans le cadre d’un contrat initial de 20 ans. Cette approche réduit drastiquement les coûts de déploiement et accélère l’extension du réseau dans des régions où des infrastructures séparées seraient financièrement intenables.
Applications de la connectivité satellitaire dans les communautés rurales
Ces exemples montrent concrètement comment la connectivité satellitaire, soutenue par la stratégie de Vodacom, transforme des secteurs clés comme l’éducation, la santé et l’agriculture dans les zones rurales d’Afrique. En permettant l’accès à des services numériques dans des régions où les infrastructures terrestres sont absentes ou trop coûteuses, cette technologie joue un rôle crucial.
Éducation et enseignement à distance
Les satellites à orbite basse offrent une connexion internet haut débit, essentielle pour l’apprentissage en ligne et la visioconférence en temps réel. Prenons le programme iMlango au Kenya : il a connecté 240 écoles primaires dans les comtés de Kilifi et Makueni grâce au satellite HYLAS 2. Ce projet a bénéficié à 180 000 élèves, dont 70 000 filles souvent marginalisées. Un rapport de 2017 a révélé des progrès notables en numératie et en alphabétisation parmi ces élèves.
En Afrique du Sud, le projet Khula Education a permis de connecter 6 000 élèves et 200 enseignants dans 15 écoles primaires isolées du district d’uMzinyathi. Cette initiative a réduit les coûts à 750 ZAR (environ 41 €) par mois et par école. Au Ghana, la chaîne Joy Learning Channel, diffusée via le satellite Astra-2F de SES, propose gratuitement du contenu éducatif. Avec un simple décodeur, toute l’Afrique de l’Ouest peut accéder à ces ressources.
Santé et services de télémédecine
En Afrique, environ 58 % des habitants vivent dans des zones rurales isolées, souvent dépourvues de services médicaux. La région subsaharienne, en particulier, ne dispose que de 3 % des effectifs de santé mondiaux et représente seulement 1 % des dépenses mondiales en santé, tout en supportant 25 % des maladies transmissibles.
Grâce à la connectivité satellitaire, les consultations à distance deviennent possibles, et les centres de santé ruraux peuvent accéder à des données médicales cruciales. Cela garantit un soutien médical même dans des lieux où les infrastructures classiques sont absentes.
« La technologie satellitaire à orbite basse aidera à combler la fracture numérique là où les infrastructures traditionnelles ne sont pas réalisables, et ce partenariat ouvrira de nouvelles possibilités pour les personnes non connectées », a déclaré Shameel Joosub, PDG de Vodacom Group.
Agriculture et agriculture de précision
Les satellites transforment les pratiques agricoles en fournissant des informations en temps réel sur les cultures, l’humidité des sols et les conditions météorologiques. En Éthiopie, un projet pilote utilisant des cartes de végétation par satellite a réduit la mortalité du bétail de 47 % en moyenne.
L’application AfriScout, utilisée au Kenya et en Éthiopie, combine imagerie satellitaire et savoirs locaux pour aider les éleveurs à trouver de l’eau et des pâturages. Conçue pour fonctionner sur des réseaux 3G peu fiables, elle permet de télécharger des cartes utilisables hors ligne à faible coût.
De plus, le programme CropWatch, lancé en 2021 par la CNUCED et l’Académie chinoise des sciences, aide 14 pays africains. À Maurice, il évalue les dégâts sur les cultures après des catastrophes naturelles, contribuant ainsi à réduire les importations alimentaires. Actuellement, l’Afrique dépense environ 55 milliards de dollars par an en importations alimentaires, un chiffre qui pourrait atteindre 110 milliards de dollars d’ici 2030 sans amélioration de la productivité.
Ces initiatives montrent comment la connectivité satellitaire contribue à réduire la fracture numérique et à soutenir le développement rural, aligné sur les objectifs de la Vision 2030 de Vodacom.
Avantages et limites de la technologie satellitaire
Dans le cadre des objectifs de la Vision 2030, Vodacom analyse en continu les points forts et les défis de la connectivité satellitaire pour mieux répondre aux besoins des zones rurales.
Principaux avantages de la connectivité satellitaire
La technologie satellitaire permet une couverture de 99 % des zones habitées, surmontant les obstacles naturels tels que les montagnes, les forêts denses ou les déserts. Elle élimine également la nécessité d’infrastructures terrestres coûteuses. En termes de rapidité, l’installation d’un terminal satellite permet une connexion quasi immédiate, alors que poser 10 kilomètres de fibre peut prendre entre six mois et un an.
Sur le plan financier, la fibre optique coûte environ 10,59 € par mètre, soit un total de près de 105 900 € pour 10 kilomètres, tandis qu’un site de transmission micro-ondes atteint environ 110 800 €. Les satellites offrent aussi une flexibilité unique, permettant de partager la capacité entre des milliers de sites dispersés.
Les satellites en orbite basse (LEO), comme ceux de Starlink, se situent entre 500 et 2 000 kilomètres d’altitude, bien plus près que les 36 000 kilomètres des satellites géostationnaires. Cette proximité réduit fortement la latence, offrant des débits comparables à la fibre dans les villes. Cela rend possibles des usages en temps réel comme la télémédecine ou les visioconférences.
Cependant, ces avantages s’accompagnent de défis techniques et financiers.
Obstacles techniques et financiers
Malgré ses atouts, la connectivité satellitaire reste coûteuse et soumise à des contraintes réglementaires complexes. Dejan Kastelic, directeur technique de Vodacom Group, souligne que « l’infrastructure satellitaire demeure coûteuse ». Cette réalité rend difficile l’accès pour les utilisateurs finaux dans les zones reculées.
Les satellites géostationnaires souffrent également d’une latence élevée, ce qui limite leur efficacité pour des applications nécessitant une réponse instantanée. De plus, même si la couverture est disponible, le manque d’appareils 4G/5G abordables reste un frein majeur dans les régions rurales. Enfin, les conditions météorologiques extrêmes et les terrains difficiles en Afrique (comme les inondations ou les tempêtes) peuvent endommager les infrastructures terrestres et compliquer leur entretien.
Comparaison des solutions satellitaires
| Caractéristique | Intelsat (GEO) | Starlink (LEO) |
|---|---|---|
| Altitude | ~36 000 km | 500 – 2 000 km |
| Latence | Élevée | Faible (proche fibre) |
| Couverture | Large, faisceaux fixes | Mondiale, constellation dynamique |
| Rentabilité | Bonne pour longues distances | En amélioration, mais équipements coûteux |
Ces différences montrent que chaque solution a ses points forts selon les besoins. Les satellites GEO sont idéaux pour couvrir de vastes zones, tandis que les constellations LEO offrent des performances adaptées aux applications nécessitant une faible latence.
Effets sur le développement rural et l’accès économique
Grâce aux avancées techniques et pratiques de la connectivité satellitaire, Vodacom élargit son rôle en favorisant le développement local et l’inclusion économique dans les zones rurales.
Soutien aux communautés locales
La connectivité satellitaire joue un rôle clé dans la revitalisation des économies rurales en Afrique. Par exemple, en novembre 2025, Vodacom a établi un partenariat avec Starlink pour distribuer des équipements satellites adaptés aux petites et moyennes entreprises dans des pays comme la RDC, le Rwanda et le Kenya. Ces efforts ciblent des secteurs essentiels tels que l’agriculture, le commerce, le tourisme et l’exploitation minière.
En parallèle, l’accès à Internet via Vodacom facilite l’inclusion financière pour des millions de personnes. Avec des plateformes comme M-Pesa et VodaPay, les utilisateurs peuvent effectuer des transactions, épargner et accéder au crédit. En janvier 2025, une coentreprise entre Vodacom et Orange en RDC a été lancée pour fournir des services de voix, de données et d’argent mobile à 19 millions de personnes vivant dans des zones rurales mal desservies.
Ces initiatives immédiates ne se limitent pas à des solutions temporaires. Elles servent de base pour des projets à long terme visant à transformer durablement ces communautés.
Plans de développement à long terme
Alignées sur la Vision 2030, ces actions cherchent à redéfinir l’accès numérique dans les zones rurales. L’objectif est d’atteindre 260 millions de clients et 120 millions d’utilisateurs de services financiers, en assurant une couverture même dans les régions les plus isolées. Pour cela, Vodacom s’appuie sur des satellites LEO, qui complètent les réseaux terrestres et garantissent une connectivité dans les zones difficiles d’accès.
Dans le cadre de son programme d’accélération de la couverture rurale, Vodacom installe des infrastructures alimentées par l’énergie solaire, réduisant ainsi son empreinte écologique tout en contournant les limites des réseaux électriques locaux. De plus, la société développe des solutions pour l’Internet des objets (IoT) sur des réseaux non terrestres. Ces initiatives visent à stimuler l’industrie 4.0 dans des secteurs ruraux tels que l’agriculture de précision.
Conclusion
L’initiative satellitaire de Vodacom marque un pas décisif dans la réduction de la fracture numérique en Afrique rurale. En s’appuyant sur une combinaison de satellites LEO, de partenariats stratégiques et d’infrastructures terrestres adaptées, l’entreprise propose une solution hybride pour connecter les zones les plus isolées.
Avec un objectif ambitieux de toucher 260 millions d’abonnés d’ici 2030 et d’intégrer 120 millions d’utilisateurs aux services financiers, Vodacom ne se limite pas à une simple expansion commerciale. Ces chiffres traduisent aussi un potentiel de transformation dans des domaines cruciaux comme l’éducation, la santé et l’économie locale. Par exemple, en novembre 2025, 22 000 élèves ghanéens dans 85 écoles avaient déjà accès à Internet grâce à Starlink. Ce type d’initiative ouvre également de nouvelles opportunités pour les agriculteurs, entrepreneurs et professionnels de santé dans des régions auparavant laissées pour compte.
En combinant technologie spatiale et engagement local, Vodacom joue un rôle clé dans la transition numérique de l’Afrique. Là où les câbles à fibre optique ne peuvent arriver, cette approche rend Internet accessible, favorisant l’inclusion financière, l’innovation agricole et un développement durable pour des millions de personnes. Avec sa Vision 2030, Vodacom transforme concrètement le quotidien des communautés rurales, en leur offrant des outils pour un avenir plus connecté et prometteur.
FAQs
Comment Vodacom utilise-t-il la technologie satellitaire pour améliorer l’accès à l’éducation dans les zones rurales ?
Vodacom mise sur la technologie satellitaire pour connecter les écoles situées dans des zones rurales isolées. Grâce à cette initiative, élèves et enseignants peuvent accéder à des ressources en ligne variées : cours interactifs, bibliothèques numériques et outils de collaboration à distance.
En plus de fournir un accès aux contenus pédagogiques, cette connexion contribue à réduire les écarts éducatifs entre les zones rurales et urbaines. Les élèves bénéficient ainsi des mêmes opportunités d’apprentissage, ce qui renforce leurs compétences et améliore leurs perspectives d’avenir, même dans les régions les plus reculées.
Quels sont les bénéfices des satellites LEO par rapport aux satellites GEO pour améliorer la connectivité en Afrique ?
Les satellites en orbite basse (Low Earth Orbit ou LEO) présentent des atouts importants face à leurs homologues géostationnaires (Geostationary Earth Orbit ou GEO). Leur proximité avec la Terre se traduit par une latence nettement réduite, ce qui améliore la rapidité et la stabilité des connexions. Cette caractéristique en fait une solution idéale pour des usages exigeant une réactivité immédiate, comme les cours en ligne ou les consultations médicales à distance.
Un autre avantage clé des satellites LEO est leur capacité à établir une communication directe avec les appareils, sans nécessiter d’infrastructures terrestres complexes. Cela s’avère particulièrement précieux dans les zones rurales ou isolées, où ces infrastructures manquent souvent. À l’inverse, les satellites GEO, positionnés beaucoup plus loin dans l’espace, souffrent d’une latence accrue, les rendant moins adaptés aux besoins de connectivité rapide et fiable dans ces environnements.
Comment Vodacom utilise-t-il l’énergie solaire pour améliorer la connectivité dans les zones rurales ?
Vodacom déploie des infrastructures alimentées par énergie solaire pour améliorer la connectivité dans les zones rurales. L’installation de tours solaires joue un rôle clé dans cette démarche, permettant d’apporter un accès réseau à des régions éloignées tout en limitant la dépendance au réseau électrique traditionnel.
En Afrique sub-saharienne, Vodacom a mis en place des initiatives visant à équiper ses stations de base avec des panneaux solaires. Cette approche favorise une utilisation plus responsable des ressources naturelles. En parallèle, l’entreprise a installé des panneaux solaires dans ses bureaux, réduisant ainsi ses émissions de gaz à effet de serre. Ces efforts reflètent l’engagement de Vodacom envers les énergies renouvelables et le soutien aux communautés rurales.
Articles de blog associés
- Comment la Couverture Réseau Impacte l’Inclusion Financière
- Starlink en Afrique : Partenariat stratégique confirmé avec Airtel et Vodacom
- RDC et Ouganda : Starlink face aux défis régulatoires et politiques
- Airtel Africa lancera son service « Direct-to-Cell » par satellite en 2026

