Ces dernières années, le Mali a introduit des changements significatifs dans ses politiques technologiques et de sécurité, affectant l’accès à Internet, les services de télécommunications et les Startups. Les développements clés incluent :
- Stratégie Nationale de Cybersécurité 2026–2030 : Approuvée en décembre 2025, elle vise à protéger les infrastructures critiques, à améliorer la cybersécurité et à combler les lacunes antérieures en matière de gouvernance.
- Taxes sur les Télécoms : De nouvelles taxes introduites en 2025, dont une taxe de 10% sur les recharges d’appels mobiles et les abonnements Internet, et une taxe de 1% sur les retraits d’argent mobile, devraient générer 220 millions de dollars annuellement.
- Améliorations de la Connectivité : Des projets tels qu’un réseau de fibre optique de 4 500 km et une couverture 4G étendue sont en cours pour réduire les écarts de connectivité entre les zones urbaines et rurales.
- Soutien aux Startups : Des normes de cybersécurité plus strictes et des incitations fiscales visent à attirer les investissements, tandis que des programmes comme le Mali Digital Accelerator et des initiatives de mentorat international fournissent des ressources aux entrepreneurs technologiques.
Ces réformes visent à moderniser le paysage numérique du Mali, bien que des défis tels que l’accessibilité financière, les lacunes infrastructurelles et les coûts de conformité subsistent.

Transformation numérique du Mali : Statistiques clés sur la connectivité, les taxes et la cybersécurité 2025-2030
Nouvelles politiques technologiques et de sécurité du Mali : ce qui a changé
Le Mali a revu son approche de la gouvernance numérique en introduisant des stratégies unifiées qui remplacent les politiques fragmentées du passé. Deux cadres clés guident désormais la transformation numérique du pays : la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable 2024–2033 et une initiative numérique 2023–2027 qui succède au plan précédent Mali Numérique 2020. En centralisant la politique numérique sous ces feuilles de route, le Mali vise à stimuler la croissance économique et à combler les lacunes antérieures en matière de gouvernance. Ces réformes préparent également le terrain pour des mesures de cybersécurité plus strictes et une infrastructure améliorée, comme détaillé ci-dessous.
Stratégie Nationale de Cybersécurité du Mali
Le 5 décembre 2025, le Mali a approuvé son premier cadre coordonné pour la sécurité numérique, connu sous le nom de Stratégie Nationale de Cybersécurité 2026–2030. Cette stratégie est conçue pour protéger les infrastructures critiques, y compris les systèmes gouvernementaux, les institutions financières et les réseaux de télécommunications. Elle introduit des protocoles de sécurité standardisés et améliore les capacités de réponse aux incidents pour mieux protéger les actifs numériques de la nation.
Malgré ces progrès, la situation actuelle du Mali en matière de cybersécurité montre des marges d’amélioration. Le pays se classe au Niveau 4 sur 5 de l’Indice Mondial de Cybersécurité de l’UIT 2024, avec des scores de 12,36/20 pour les mesures législatives, 0,79/20 pour la capacité et 2,9/20 pour les mesures organisationnelles. Pour remédier à ces lacunes, la stratégie comprend des initiatives telles que des programmes de formation spécialisés, des campagnes de sensibilisation du public et un financement accru pour la recherche technique.
Un élément clé du plan est de favoriser la collaboration internationale, en particulier avec les partenaires de la CEDEAO, pour lutter contre la cybercriminalité transfrontalière et s’aligner sur les normes de sécurité régionales. Cela correspond aux préoccupations soulignées par le Ministère de la Communication, de l’Économie Numérique et de la Modernisation Administrative, qui a noté :
le rythme rapide de l’innovation dans le secteur des TIC a conduit à des cadres législatifs et réglementaires de cybersécurité inadéquats.
Alors que la stratégie de cybersécurité se concentre sur la création d’un environnement numérique plus sûr, le Mali fait également des progrès dans la modernisation de son infrastructure de télécommunications.
Mises à jour des politiques de connectivité et de télécommunications
La modernisation de l’infrastructure de télécommunications est au cœur des réformes de connectivité du Mali. Le gouvernement s’est fixé un objectif ambitieux de développer un réseau de fibre optique de 4 500 km (2 795 miles), reliant les capitales régionales et étendant l’accès au haut débit aux zones rurales.
En 2023, la connectivité mobile au Mali montre des progrès significatifs : la couverture 3G atteint 71,77%, tandis que la 4G couvre 93% de la population. Cependant, la pénétration du haut débit mobile s’élève à 32,18 connexions pour 100 habitants, et l’utilisation de l’Internet mobile est légèrement inférieure à 27,66 connexions pour 100. Parallèlement, le coût moyen de 1 Go de données est de 3,38 $, ce qui incite le gouvernement à faire pression sur les opérateurs télécoms pour réduire les tarifs.
Ces améliorations infrastructurelles font partie d’une vision plus large visant à promouvoir la e-gouvernance, qui vise à rationaliser les processus administratifs, à lutter contre la corruption et à améliorer les services publics. Les réformes abordent également la fracture numérique entre les zones urbaines et rurales. Actuellement, seulement 33,05% des individus à l’échelle nationale utilisent Internet, et seulement 39,62% des ménages ont un accès Internet à domicile. L’expansion de la connectivité est considérée comme une étape critique vers la promotion de la transformation numérique dans l’ensemble de l’économie malienne.
Comment les politiques affectent l’accès à Internet au Mali
Les récentes réformes de l’infrastructure télécom remodèlent la façon dont les Maliens accèdent à Internet, bien que les progrès restent inégaux à travers le pays.
Fin 2025, environ 8,91 millions de personnes au Mali utilisaient Internet, ce qui représente seulement 35,1% de la population. Bien que cela marque une croissance, la disparité entre les zones urbaines et rurales devient plus prononcée. Les centres urbains progressent rapidement, tandis que les régions rurales sont à la traîne, posant des défis uniques qui exigent des solutions adaptées.
La volonté du gouvernement en faveur de la transformation numérique a stimulé des investissements majeurs dans les infrastructures, souvent en collaboration avec des prêteurs internationaux. Ces efforts visent à étendre la connectivité au-delà des centres urbains, qui disposent déjà de réseaux de fibre les reliant aux pays voisins. Cependant, les connexions du « middle-mile » et du « last-mile » restent des goulots d’étranglement clés.
Extension de l’accès à Internet aux zones rurales
En novembre 2025, Orange Mali SA a obtenu un prêt de 80 millions d’euros (92,7 millions de dollars) de la Société Financière Internationale et de la Banque Ouest-Africaine de Développement. Ce financement soutiendra l’installation de 300 nouvelles antennes 4G, dont 150 spécifiquement allouées aux zones rurales. De plus, le projet comprend le déploiement d’un réseau de fibre pour connecter 300 000 ménages et petites entreprises.
« Ce partenariat renforce notre engagement en faveur de l’inclusion numérique et d’un accès plus large aux télécoms. Avec le soutien de l’IFC, nous étendrons la couverture réseau, améliorerons sa résilience et permettrons à davantage de Maliens de bénéficier des opportunités de l’économie numérique. » – Aboubacar Sadikh Diop, PDG, Orange Mali
Orange Mali s’est également associé à Intelsat pour apporter l’accès à Internet à 360 000 habitants des zones reculées. Ces initiatives s’alignent sur le plan ambitieux du gouvernement de développer un réseau de fibre optique de 4 500 km (2 795 miles) reliant les capitales régionales. Pour résoudre les problèmes d’alimentation électrique dans les zones où l’électricité est peu fiable, Orange Mali remplace les générateurs diesel par des systèmes à énergie solaire, réduisant les émissions de CO2 de 8 000 tonnes par an.
Parallèlement, la Banque Mondiale a lancé le Projet de Transformation Numérique du Mali en avril 2023, allouant 150 millions de dollars jusqu’en 2030 pour améliorer l’accès au haut débit et les services publics numérisés. Ces partenariats public-privé représentent un changement par rapport aux projets traditionnels dirigés par le gouvernement, permettant aux entreprises privées d’atteindre des zones où la rentabilité seule ne justifierait pas l’investissement.
Malgré les progrès en matière d’infrastructures, les défis économiques et logistiques continuent d’entraver une adoption généralisée.
Obstacles liés à l’accessibilité financière et aux infrastructures
Même avec l’expansion des infrastructures, le coût de l’accès à Internet reste un obstacle majeur. Le coût des données mobiles est de 3,38 $ par Go, ce qui est inabordable pour de nombreux Maliens. En conséquence, l’utilisation de l’Internet mobile est limitée à seulement 27,66 connexions pour 100 habitants. Cela souligne que l’accessibilité financière, et pas seulement la disponibilité, est une barrière critique.
Les problèmes de sécurité compliquent davantage la situation. L’instabilité dans le nord et le centre du Mali décourage les investissements et augmente les coûts opérationnels. Les câbles de fibre optique sont fréquemment coupés, les tours sont vandalisées et le vol d’équipement est courant, ce qui augmente les dépenses des fournisseurs de télécommunications et, par conséquent, celles des utilisateurs. De plus, les fréquentes coupures de courant de la compagnie d’électricité nationale (EDM) perturbent la connectivité, car les tours cellulaires nécessitent une électricité constante, et les utilisateurs ont des difficultés à maintenir leurs appareils chargés.
L’accessibilité financière des appareils est un autre problème. En 2021, le smartphone moyen coûtait 363 $, bien au-dessus du salaire mensuel moyen de 796 $ au Mali. Alors que les réseaux 2G sont progressivement supprimés, de nombreux utilisateurs à faible revenu risquent d’être laissés pour compte à moins que des appareils abordables ou des options de financement ne soient disponibles.
Le Mali est également confronté à une forte concurrence pour le financement du développement, le déficit annuel de financement des infrastructures en Afrique étant estimé entre 68 milliards et 108 milliards de dollars. Pour attirer davantage d’investissements, le Mali doit relever ses défis en matière de cybersécurité. La Stratégie Nationale de Cybersécurité 2026–2030 vise à créer un environnement numérique plus sûr, mais le classement du Mali au Niveau 4 de l’Indice Mondial de Cybersécurité de l’UIT – indiquant seulement des capacités « de base » – doit être amélioré pour renforcer la confiance des investisseurs. Le renforcement de la cybersécurité sera une étape critique pour favoriser la croissance de l’économie numérique du Mali.
Ce que les entreprises de télécommunications doivent savoir
Les récents changements de politique bouleversent l’industrie des télécommunications avec des exigences de sécurité plus strictes et des taxes plus élevées pour les opérateurs. À partir du 5 mars 2025, les entreprises de télécommunications au Mali seront confrontées à de nouvelles taxes : 10% sur les revenus sans fil, 10% sur les recharges de crédit téléphonique et les abonnements Internet, et une taxe de 1% sur les retraits d’argent mobile. Ces changements devraient réduire les marges bénéficiaires, obligeant les entreprises à repenser leurs stratégies de prix et à investir dans des ajustements opérationnels, y compris des mises à niveau de sécurité significatives.
Nouvelles normes de sécurité pour les fournisseurs de télécommunications
Les opérateurs de télécommunications sont désormais tenus d’adopter des cadres de sécurité standardisés pour protéger les infrastructures critiques et renforcer leur réponse aux cybermenaces. L’Autorité Malienne de Régulation des Télécoms/TIC et des Postes (AMRTP) est chargée d’assurer la conformité à ces nouvelles mesures, qui s’appliquent à toutes les politiques télécoms et au trafic SMS.
En vertu de la Loi n° 2019-056, les fournisseurs doivent détecter et signaler les menaces réseau. Le non-respect de cette loi pourrait entraîner des peines allant de six mois à deux ans de prison et des amendes pouvant atteindre 2 000 000 FCFA (environ 3 280 $). De plus, les opérateurs sont tenus d’activer la surveillance en temps réel et d’intercepter les communications comme l’exige la loi.
Actuellement, le Mali se classe au Niveau 4 sur 5 de l’Indice Mondial de Cybersécurité de l’UIT 2024, reflétant seulement un niveau « de base » d’engagement en matière de cybersécurité. Son score pour les « Mesures techniques » n’est que de 4,56 sur 20. Cela souligne le besoin urgent pour les entreprises de télécommunications d’investir massivement dans l’infrastructure de sécurité, non seulement pour respecter les normes réglementaires, mais aussi pour soutenir les efforts du gouvernement visant à améliorer la position internationale du Mali en matière de cybersécurité.
| Nouvelles taxes sur les télécoms (en vigueur mars 2025) | Taux |
|---|---|
| Revenus des opérateurs sans fil | 10% |
| Crédit téléphonique et abonnements Internet | 10% |
| Retraits d’argent mobile | 1% |
Rôle des télécoms dans la transformation numérique
Les opérateurs de télécommunications ne se contentent pas de naviguer dans les obstacles réglementaires – ils sont également essentiels pour faire progresser les objectifs de transformation numérique du Mali décrits dans la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable 2024–2033. Le gouvernement attend des fournisseurs qu’ils modernisent les infrastructures, étendent la connectivité aux zones rurales et contribuent aux programmes de formation aux compétences numériques.
Les récentes initiatives d’Orange Mali démontrent comment les opérateurs s’adaptent à ces pressions. En novembre 2025, l’entreprise a obtenu un financement de 80 millions d’euros (92,7 millions de dollars) pour déployer 300 nouvelles antennes 4G, dont la moitié dédiée aux zones rurales, et pour déployer des réseaux de fibre connectant 300 000 ménages et petites entreprises.
« Ce partenariat renforce notre engagement en faveur de l’inclusion numérique et d’un accès plus large aux télécoms. Avec le soutien de l’IFC, nous étendrons la couverture réseau, améliorerons sa résilience et permettrons à davantage de Maliens de bénéficier des opportunités de l’économie numérique. » – Aboubacar Sadikh Diop, PDG, Orange Mali
Le projet comprend également un passage aux systèmes à énergie solaire, remplaçant les générateurs diesel et réduisant les émissions de CO2 de 8 000 tonnes par an. Ces efforts soulignent le rôle critique des télécoms dans la réduction de la fracture numérique et le soutien au développement durable au Mali.
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Comment les politiques affectent les Startups au Mali
La scène des Startups du Mali navigue dans un paysage façonné par les changements réglementaires en matière de télécommunications et d’accès à Internet, ainsi que par de nouvelles politiques de sécurité. L’introduction de la Stratégie Nationale de Cybersécurité 2026–2030, approuvée en décembre 2025, marque un passage d’efforts de sécurité fragmentés à une approche plus unifiée. Bien que cela entraîne une augmentation des coûts de conformité pour les Startups, le cadre structuré rend également le Mali plus attrayant pour les investisseurs qui considéraient auparavant le marché comme trop risqué.
Une meilleure cybersécurité renforce la confiance des investisseurs
La nouvelle stratégie de cybersécurité transforme la perception des investisseurs à l’égard du secteur technologique du Mali. Dans le passé, les violations de sécurité majeures créaient de l’incertitude, mais cette approche coordonnée réduit les risques, favorisant la confiance parmi les investisseurs potentiels.
« La cybersécurité est devenue une préoccupation mondiale en raison de la sophistication croissante des attaques et des dommages financiers qu’elles causent aux États et aux entreprises. Malgré plusieurs textes législatifs et réglementaires adoptés ces dernières années, le Mali ne disposait pas encore d’une stratégie nationale coordonnée, obligeant chaque acteur à entreprendre des actions isolées. » – Gouvernement du Mali
Le gouvernement considère un environnement numérique sécurisé comme essentiel pour stimuler l’innovation locale et attirer les investissements dans l’économie numérique. Cette orientation est particulièrement opportune, étant donné que les Startups africaines n’ont obtenu que 0,6% du financement mondial des Startups en 2024, soit 2,2 milliards de dollars. Associées aux réformes des télécommunications, ces mesures de cybersécurité jettent les bases d’un écosystème de Startups plus dynamique.
Respect des nouvelles exigences de conformité
Les Startups au Mali sont désormais confrontées à des exigences réglementaires plus strictes, ce qui peut peser sur leurs ressources limitées. La stratégie de cybersécurité impose des cadres de sécurité standardisés et des protocoles de réponse aux incidents. Les entreprises doivent également s’enregistrer via le portail API-Mali, qui promet un délai de traitement de 72 heures, bien que des retards occasionnels aient été signalés. De plus, les Startups des secteurs minier ou industriel doivent se conformer à la Loi sur le Contenu Local, exigeant des rapports détaillés sur les pratiques d’embauche et d’approvisionnement locales. Pour les entreprises traitant des données clients, des lois plus strictes sur la protection des données limitent les transferts de données internationaux à moins que des mesures de sécurité spécifiques ne soient en place.
Bien que ces réglementations puissent être contraignantes, les Startups ont des options pour compenser certains coûts. Le portail API-Mali offre des avantages fiscaux potentiels basés sur la taille de l’investissement, et les entreprises exportant au moins 80% de leur production sont éligibles à des exonérations fiscales et à des importations d’équipements en franchise de droits. Les entrepreneurs devraient également surveiller la Loi sur les Startups (Startup Act), en discussion depuis 2019, car elle devrait alléger les charges fiscales et réduire les coûts opérationnels une fois promulguée.
Programmes de formation pour le développement des compétences technologiques
Pour aider les Startups à relever ces défis, plusieurs initiatives de formation ont été introduites. Le classement du Mali au Niveau 4 de l’Indice Mondial de Cybersécurité de l’UIT 2024, avec un score de développement des capacités de seulement 0,79 sur 20, souligne le besoin urgent de programmes de renforcement des compétences.
En mars 2025, le gouvernement malien a lancé le Mali Digital Accelerator, offrant mentorat, financement et accès au marché pour les Startups locales. Pour une formation plus spécialisée, le Qualcomm Make in Africa Startup Mentorship Program se déroule d’avril à novembre 2026, proposant des masterclasses sur les technologies avancées comme la 5G, l’IA et l’IoT. Les participants bénéficient également d’un mentorat individuel et d’une allocation de 5 000 $.
Le MEST AI Startup Program est une autre ressource, offrant une initiative résidentielle de 12 mois à partir de janvier 2026. Il comprend sept mois de formation intensive en développement logiciel d’IA et quatre mois d’incubation, avec des avantages tels que des vols vers le Ghana, des soins de santé et la possibilité d’un investissement de pré-amorçage allant jusqu’à 100 000 $. Les Startups au stade Seed à Series A peuvent également postuler au Google for Startups Accelerator (MENA), un programme de dix semaines qui offre un mentorat en IA/ML, Cloud et UX, ainsi que jusqu’à 350 000 $ en crédits Google Cloud.
Ces programmes aident non seulement les Startups à respecter les nouvelles normes de cybersécurité, mais les dotent également de l’expertise technique nécessaire pour prospérer dans l’économie numérique en croissance du Mali.
Conclusion : Naviguer dans le paysage technologique en mutation du Mali
L’écosystème technologique du Mali est en pleine transformation, propulsé par la Stratégie Nationale de Cybersécurité 2026–2030 et l’introduction de nouvelles taxes sur les télécoms. Le gouvernement vise à générer 220 millions de dollars grâce à des mesures telles qu’une taxe de 10% sur les recharges d’appels mobiles et les abonnements Internet, et une taxe de 1% sur les retraits d’argent mobile.


