dans

Après avoir brûlé 50 millions de dollars, ces fondateurs africains sont de retour. Les investisseurs devraient-ils leur faire confiance ?

Meshack Alloys a fermé Sendy en 2024 après avoir levé des millions et échoué à trouver un modèle économique viable. Fin 2025, il était de retour. Cette fois-ci, il lance TABB, une infrastructure fintech de crédit commercial pour les PME africaines.

William McCarren a vu Zumi, sa start-up kenyane de commerce électronique, s’effondrer après avoir réalisé 20 millions de dollars de chiffre d’affaires et attiré 5 000 clients. Aujourd’hui, il se relance.

Ils ne sont pas les seuls. L’année 2025 a été marquée par une vague inhabituelle de retours de fondateurs de renom. Des fondateurs qui ont épuisé les capitaux des investisseurs, fermé leurs entreprises et demandent aujourd’hui une seconde chance.

La question que personne ne pose : devraient-ils l’obtenir ?

Selon Launch Base Africa, 68,3 % des fondateurs africains qui ont connu une fermeture ne se lancent jamais dans une nouvelle aventure. Seuls 31,7 % tentent à nouveau leur chance.

Cela rend la vague de retours de 2025 statistiquement significative et mérite d’être examinée de près.

Ecrit par Eya Rziga

SEO Copywriter 🖋Fashion and Tech Journalist | PR | Content Creator ⌨ | Digital Marketer in permanent beta.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Au-delà du code : former des personnes, pas seulement des systèmes

Luno et AltSchool Africa lancent la plus grande initiative éducative entièrement financée sur les cryptomonnaies en Afrique