Revibe, une place de marché numérique dédiée aux appareils électroniques reconditionnés, a levé 17 millions de dollars lors d’un tour de table de série A.
Cet investissement, mené par la société mondiale de capital-risque Partech, a vu la participation d’E& Capital, Burda Principal Investments, EQNX et d’investisseurs existants.
Fondée en 2022 par Abdessamad Ben Zakour et Hamza Iraqui, Revibe est spécialisée dans la vente de smartphones, d’ordinateurs portables et d’autres appareils électroniques grand public reconditionnés.
Chaque produit est soumis à une inspection complète en 50 points et bénéficie d’une garantie d’un an, garantissant ainsi la qualité et la durabilité sur le marché en pleine croissance des appareils électroniques d’occasion.
La société prévoit d’utiliser ces nouveaux fonds pour améliorer les performances de sa plateforme, renforcer le contrôle qualité et accélérer son expansion dans les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et d’autres marchés émergents, notamment l’Afrique du Sud.
Revibe est actuellement présente en Arabie saoudite, aux Émirats arabes unis et au Koweït, avec l’Égypte comme centre opérationnel et Dubaï comme base stratégique.
L’investissement de Partech souligne l’intérêt croissant pour les technologies circulaires et les plateformes numériques grand public au Moyen-Orient et en Afrique. Cyril Collon, associé général chez Partech, a salué Revibe pour son approche axée sur les données et sa solide exécution, qui positionnent l’entreprise comme un leader dans le domaine des appareils électroniques reconditionnés pour les marchés émergents.
Ce cycle de financement fait suite à des levées de fonds antérieures, permettant à Revibe de développer ses activités dans un contexte de demande croissante des consommateurs pour des alternatives économiques et écologiques aux nouveaux appareils électroniques.
La société se prépare également à poursuivre son expansion dans les corridors commerciaux numériques à forte croissance du CCG et de l’Afrique.
La start-up égyptienne Bluworks, spécialisée dans les technologies RH, lève 1 million de dollars pour financer son expansion dans la région MENA
Basée au Caire, la start-up technologique spécialisée dans les ressources humaines Bluworks a obtenu un financement initial d’un million de dollars afin d’accélérer sa croissance en Égypte et de se développer au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA). Le tour de table a été mené par A15, Enza Capital et Beltone Venture Capital, avec la participation d’Acasia Ventures et d’investisseurs providentiels stratégiques.
Fondée en 2022 par Hussein Wahdan et Farah Osman, Bluworks développe une plateforme numérique de gestion des effectifs adaptée aux entreprises qui emploient un grand nombre de travailleurs de première ligne et d’ouvriers.
La plateforme propose des outils pour la planification des horaires des employés, le suivi des présences, le traitement des salaires, la conformité et le versement des salaires en temps réel, dans le but de remplacer les processus RH manuels et obsolètes souvent utilisés par les PME.
Les investisseurs ont remarqué les énormes opportunités dans le secteur de la main-d’œuvre au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, où beaucoup d’entreprises utilisent encore des registres papier et des logiciels fragmentés pour les fonctions RH essentielles. Le besoin de solutions numériques pour les employés de première ligne reste largement insatisfait.
Bluworks prévoit d’utiliser ces nouveaux fonds pour renforcer sa présence sur le marché égyptien des PME, nouer des partenariats stratégiques et lancer sa stratégie de croissance régionale dans la région MENA. L’entreprise vise à améliorer les capacités de sa plateforme et à étendre son empreinte commerciale.
Le PDG Hussein Wahdan a souligné que cet investissement était crucial pour étendre le modèle de Bluworks au-delà de l’Égypte, en mettant l’accent sur l’amélioration de l’efficacité opérationnelle et de la transparence tant pour les employeurs que pour les travailleurs dans toute la région.
Ce financement initial fait suite à un tour de table préliminaire d’un million de dollars et souligne l’intérêt croissant des investisseurs pour les solutions technologiques RH conçues pour relever les défis liés à la gestion des effectifs sur les marchés émergents.


