Le développement de la deep tech nécessite des cycles de recherche et développement (R&D) beaucoup plus longs et des capitaux initiaux plus importants que les logiciels traditionnels.
De plus, le manque d’infrastructures de calcul intensif et la fuite des talents spécialisés vers l’Europe ou les États-Unis restent des freins majeurs.
Pourtant, la résilience des entrepreneurs africains et l’émergence de pôles d’innovation au Nigeria, au Kenya et en Afrique du Sud prouvent que le continent est prêt. En investissant dans ces technologies de pointe, l’Afrique ne se contente pas de rattraper son retard ; elle se positionne pour mener la prochaine révolution industrielle mondiale.


