L’accès à l’eau potable est un défi croissant, en particulier dans les régions arides. Kumulus, une startup tunisienne fondée en 2021, propose une solution qui extrait l’eau de l’air grâce à une technologie inspirée du phénomène de la rosée. Avec des machines fonctionnant à l’énergie solaire, l’entreprise produit entre 20 et 2 000 litres d’eau potable par jour, selon les modèles. Ces dispositifs permettent de réduire la dépendance à l’eau embouteillée, tout en limitant les déchets plastiques et les émissions de CO₂.
Points clés :
- Technologie : Condensation de l’humidité de l’air via un système de refroidissement.
- Production : De 20 à 30 litres/jour pour les petites structures, jusqu’à 2 000 litres/jour pour des besoins plus importants.
- Applications : Écoles, bureaux, zones rurales, chantiers éloignés, et infrastructures publiques.
- Impact : Réduction de 3,06 millions de bouteilles plastiques et 800 tonnes de CO₂ en un an.
- Coût : Entre 4 900 € et 5 900 € pour les modèles individuels, avec un retour sur investissement rapide.
Kumulus prouve qu’il est possible de répondre aux pénuries d’eau de manière locale et autonome, tout en offrant une alternative aux infrastructures coûteuses.

Kumulus Water Technology Impact: Production Capacity, Environmental Savings & ROI
Comment fonctionne la technologie Kumulus ?

La science derrière la génération d’eau atmosphérique
La technologie développée par Kumulus s’appuie sur un concept simple mais efficace : imiter le processus naturel de formation de la rosée. Comme l’explique Iheb Triki, PDG de Kumulus Water :
L’eau est déjà là, il suffit de savoir comment l’extraire en répliquant le phénomène naturel de la rosée.
L’atmosphère terrestre contient une quantité d’eau impressionnante, équivalente à six fois le volume de tous les fleuves réunis. Pour exploiter cette ressource, des ventilateurs puissants aspirent l’air environnant dans un réservoir. Ensuite, un système de refroidissement abaisse la température de l’air jusqu’à atteindre le point de rosée, ce qui provoque la condensation de la vapeur d’eau en gouttelettes liquides.
Les machines fonctionnent de manière optimale dans des conditions de température variant entre 18 °C et 45 °C, avec un taux d’humidité compris entre 40 % et 90 %. Même dans des environnements extrêmes comme le désert tunisien, cette technologie a prouvé son efficacité, offrant une solution prometteuse pour les régions arides où l’accès à l’eau reste un défi majeur.
Une fois l’eau extraite, elle est soumise à un traitement rigoureux pour garantir sa pureté et sa sécurité, comme expliqué ci-dessous.
Caractéristiques techniques des machines Kumulus
L’eau condensée passe par un processus de purification en quatre étapes :
- Un filtre à particules élimine poussières et impuretés.
- Un filtre à résine retire les ions indésirables.
- Un filtre à charbon capture les composés organiques et les odeurs.
- Enfin, une stérilisation par UV neutralise les micro-organismes.
Après purification, l’eau est enrichie grâce à un tube contenant des roches de calcium et de magnésium, ce qui améliore à la fois sa composition et son goût. Kumulus va encore plus loin avec un procédé d’injection directe de minéraux, optimisant ainsi la minéralisation de l’eau. Plus de 3 000 échantillons ont été analysés en laboratoire pour garantir leur conformité aux normes européennes strictes en matière de qualité de l’eau.
Les machines intègrent également des fonctionnalités IoT, permettant de surveiller à distance la qualité de l’eau, de suivre la production et de planifier les opérations de maintenance. En termes d’alimentation, elles peuvent être connectées au réseau électrique ou fonctionner de manière autonome grâce à des panneaux solaires intégrés.
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Gammes de produits : les machines Amphore et BOKS
Kumulus propose deux solutions adaptées à des besoins très différents : l’Amphore, idéale pour les petites structures comme les bureaux, écoles ou hôtels-boutiques, avec une capacité de production quotidienne de 20 à 30 litres d’eau minéralisée, et la gamme BOKS, pensée pour les grandes installations industrielles ou les communautés importantes, capable de produire entre 1 000 et 2 000 litres par jour.
L’Amphore, avec un poids de 60 kg, est facile à transporter en pick-up et peut être mise en service rapidement. Elle est proposée à un tarif compris entre 4 900 € et 5 900 €, ce qui en fait une option accessible pour des déploiements décentralisés. De leur côté, les unités BOKS, bien plus performantes, sont conçues pour répondre aux besoins massifs, notamment dans les zones de crise, les sites industriels ou les communautés isolées.
Amphore vs. BOKS : comparaison des spécifications
Voici un aperçu des principales différences entre ces deux gammes :
| Caractéristique | Amphore | BOKS |
|---|---|---|
| Production quotidienne | 20 à 30 litres | 1 000 à 2 000 litres |
| Applications principales | Bureaux, écoles, petites structures | Sites industriels, grandes communautés, zones de crise |
| Portabilité | Élevée (60 kg, transport en pick-up) | Faible (installation fixe) |
| Type de déploiement | Décentralisé, unités individuelles | Centralisé ou modulaire pour forte demande |
Ces différences permettent de choisir la solution la mieux adaptée selon la taille et les exigences des utilisateurs.
Scénarios de déploiement et modularité
Ces machines s’adaptent à des contextes variés et offrent une flexibilité d’installation précieuse pour répondre aux défis d’accès à l’eau dans des environnements complexes. Capucine Cogné, Directrice Marketing et Développement Commercial Europe chez Kumulus, souligne cette adaptabilité :
Nous avons différents types de clients. Cela peut être une option modulaire sur un chantier de construction, pour des camps isolés, ou dans des zones comme le port de Valencia qui n’a pas de raccordement à l’eau.
Pour les projets de grande envergure, Kumulus utilise une approche modulaire, déployant plusieurs unités en parallèle. En 2024, TAV Airports Tunisie a installé 12 solutions, atteignant un retour sur investissement complet dès la première année grâce à une économie d’environ 23 000 €. De même, Paris Est Marne et Bois a installé 17 unités sur des sites de baignade publics. Ces exemples montrent comment ces solutions peuvent répondre efficacement à des besoins variés tout en offrant des bénéfices financiers rapides.
Applications et déploiements à grande échelle
Applications sectorielles spécifiques
La technologie Kumulus s’adapte à divers secteurs, montrant son efficacité dans des contextes variés. Prenons l’exemple de TAV Airports Tunisie, qui a installé 12 solutions dans ses aéroports en 2024 sous la direction de Meriem Ben Abdeljelil. Ce projet a permis de réaliser des économies importantes, atteignant 23 000 € dès la première année, tout en réduisant considérablement les déchets plastiques.
Installing Kumulus’ solutions at the TAV airports has been a complete game changer. We’ve eliminated plastic bottle waste… Not only is it sustainable, but it’s also highly economical, with full ROI realized in year one itself!
- Meriem Ben Abdeljelil, TAV Airports Tunisie
Sur le plan environnemental, Paris Est Marne et Bois a installé 17 unités sur différents sites de baignade, évitant ainsi 936 kg d’émissions de CO₂ tout en créant un modèle de gestion durable pour ses espaces publics. De son côté, la Fondation Orange s’est concentrée sur des initiatives sociales, comme l’installation de solutions Kumulus dans des villages ruraux tunisiens et des écoles, notamment à Bayadha. Ces installations permettent d’éviter jusqu’à 500 kg de plastique et 2 tonnes de CO₂ par an, avec une production quotidienne de 20 à 30 litres d’eau.
Having water available directly on site means that residents no longer need to travel miles from the village to fetch water. What’s more, the daily production of 20 to 30 liters of water allows us to avoid up to 500 kg of plastic per year.
- Maya Jerbi, Fondation Orange
Les espaces d’innovation ne sont pas en reste. Station F, le plus grand campus de startups au monde dirigé par Roxanne Varza, a installé des machines Kumulus qui ont déjà produit 7 554 litres d’eau minéralisée. Ces machines ne se contentent pas de fournir de l’eau locale sans microplastiques ni PFAS, elles servent aussi de vitrine technologique. En mars 2026, Kumulus a démontré la résilience de sa technologie en équipant un chantier solaire isolé, prouvant sa capacité à opérer dans des environnements dépourvus d’infrastructures traditionnelles.
Métriques d’impact et données
Les résultats sont parlants : sur une année, les installations Kumulus ont permis de produire 1,5 million de litres d’eau, d’éviter l’utilisation de 3,06 millions de bouteilles PET de 500 ml et de réduire les émissions de CO₂ de 800 tonnes. En mars 2025, environ 100 machines Amphore étaient en service à travers le monde, produisant 3 000 litres d’eau par jour et répondant aux besoins de près de 2 000 personnes quotidiennement.
Ces chiffres démontrent comment une technologie décentralisée peut transformer l’accès à l’eau dans des contextes variés, allant des infrastructures de transport aux zones rurales, en passant par les espaces publics et les chantiers isolés. En plus de répondre à des besoins critiques, ces solutions offrent des bénéfices environnementaux et économiques mesurables.
Viabilité économique et retour sur investissement
Après avoir exploré les aspects technologiques et les impacts environnementaux, intéressons-nous maintenant à la question économique et au potentiel de retour sur investissement de ces solutions.
Comparaison des coûts avec les sources d’eau conventionnelles
Les machines consomment entre 0,4 et 0,8 kWh par litre d’eau produit, ce qui constitue leur principal coût opérationnel. Cependant, dans les régions ensoleillées, l’utilisation de l’énergie solaire permet de réduire considérablement ces dépenses. À la différence de l’eau en bouteille, qui engendre des coûts supplémentaires liés au transport, au stockage et à l’emballage, les solutions Kumulus suppriment ces charges logistiques. Dans les zones rurales ou isolées, elles représentent une alternative plus économique comparée aux usines de dessalement ou aux livraisons d’eau par camion.
En termes d’investissement initial, une Amphore coûte 5 200 €, tandis qu’une BOKS est disponible pour 4 200 €. Les frais de maintenance annuels, compris entre 500 et 1 500 €, incluent le remplacement des filtres et les inspections techniques, et sont couverts par un forfait pendant les cinq premières années. Pour encourager l’adoption, Kumulus propose des options flexibles comme l’achat direct, la location ou des abonnements, réduisant ainsi la barrière des coûts initiaux.
Avec une durée de vie estimée à 15 ans, ces machines offrent une solution financièrement attrayante à long terme. De plus, grâce à des tableaux de bord connectés, la maintenance peut être gérée à distance, limitant les interventions techniques sur site, ce qui est particulièrement avantageux dans les zones difficiles d’accès.
Ces économies opérationnelles se traduisent par des retours sur investissement rapides, comme le montrent les exemples suivants.
Études de cas sur le retour sur investissement
En 2025, TAV Airports Tunisie a installé 12 machines Kumulus, réalisant une économie de 23 000 € dès la première année. Selon les tarifs locaux de l’électricité, un retour sur investissement complet peut être atteint en moins de deux ans.
Pour une entreprise de 100 employés, remplacer l’eau en bouteille par des solutions Kumulus permet d’éliminer entre 150 et 300 kg de déchets plastiques chaque année, tout en supprimant les coûts récurrents liés à l’approvisionnement. Un autre exemple marquant est celui de la Fondation Orange, qui utilise ces machines dans des zones rurales en Tunisie. Grâce à une production quotidienne de 20 à 30 litres par unité, elle évite l’achat de 500 kg de bouteilles plastiques chaque année, tout en réduisant significativement les dépenses logistiques.
Ces exemples montrent que les avantages économiques s’accompagnent d’une réduction mesurable de l’empreinte écologique, offrant ainsi une double opportunité pour les entreprises et les organisations.
Impact environnemental et durabilité
En plus des économies financières, les machines Kumulus apportent des avantages concrets pour l’environnement.
Réduction des déchets plastiques et des émissions de CO₂
Chaque machine Kumulus permet d’économiser environ 500 kg de plastique par an. En 2023, grâce à leurs déploiements, la startup a contribué à éviter 5 000 kg de déchets plastiques et 8 000 kg d’émissions de CO₂. Une seule machine Boks, capable de fournir de l’eau à 30 personnes, réduit l’utilisation de 180 bouteilles plastiques de 0,5 L tous les trois jours.
L’eau produite par ces machines est dépourvue de microplastiques et respecte rigoureusement les normes européennes. Ce point est particulièrement crucial pour un pays comme la Tunisie, qui se classe 11ᵉ au monde pour sa dépendance à l’eau en bouteille.
Ces avancées écologiques s’intègrent dans une démarche plus large visant à répondre aux défis liés à la pénurie d’eau dans les régions arides.
Répondre à la pénurie d’eau dans les régions arides
Au-delà de la réduction des déchets, Kumulus propose une solution novatrice pour améliorer l’accès à l’eau dans des zones où elle est rare. En mai 2025, la startup a installé ses machines dans 15 écoles de la région de Kairouan, une zone particulièrement touchée par la pénurie d’eau. Ce projet, dirigé par Arij Mejdi, responsable de la croissance chez Kumulus Water, répond à une problématique alarmante : 20 % des écoles tunisiennes (soit 527 établissements) n’ont pas accès à l’eau potable.
La technologie Kumulus utilise l’humidité de l’air, une ressource renouvelable abondante, même dans les zones arides. L’atmosphère contient en effet six fois plus d’eau que toutes les rivières de la planète réunies, ce qui en fait une source alternative précieuse pour les communautés éloignées des réseaux traditionnels. Les machines fonctionnent de manière autonome grâce à l’énergie solaire, éliminant ainsi le besoin d’infrastructures complexes ou de chaînes d’approvisionnement coûteuses.
Ces initiatives s’alignent sur cinq Objectifs de développement durable des Nations Unies, en offrant une solution locale et autonome à la consommation d’eau en bouteille. La première machine prototype a été installée à l’école élémentaire de Bayadha, un village rural à l’ouest de la Tunisie, prouvant l’efficacité de cette technologie dans des régions où les infrastructures sont limitées.
Défis et limitations
Malgré ses nombreux atouts, la technologie de génération d’eau atmosphérique présente certaines limites techniques qu’il est crucial de considérer pour évaluer son efficacité dans divers contextes.
Conditions météorologiques et efficacité de production
La performance des machines Kumulus est étroitement liée aux conditions atmosphériques locales. Elles fonctionnent de manière optimale lorsque la température se situe entre 18 °C et 45 °C, avec une humidité relative comprise entre 40 % et 90 %. Dans ces conditions idéales, la production d’eau atteint son pic. Cependant, des variations dans ces paramètres entraînent une baisse significative des rendements.
Les zones côtières et les ports, grâce à leur forte humidité, offrent des résultats bien supérieurs. En revanche, les environnements désertiques, où l’air est généralement plus sec, produisent moins d’eau. Cela dit, même dans des régions désertiques comme le sud de la Tunisie, l’humidité matinale permet à la technologie de fonctionner. Comme le souligne Iheb Triki, cofondateur et PDG de Kumulus :
Des gouttelettes partout ! Le désert est donc plein d’eau.
Les changements saisonniers peuvent également influencer la constance de la production, notamment dans des régions où l’humidité varie considérablement au fil de l’année. Ces variations exigent des ajustements dans la gestion énergétique des machines pour maintenir leur efficacité.
Besoins énergétiques et solutions hors réseau
En plus des contraintes climatiques, la consommation d’énergie représente un défi central. Les systèmes AWG (Atmospheric Water Generation) nécessitent de l’électricité pour alimenter les ventilateurs qui captent l’air humide et pour activer le système de refroidissement responsable de la condensation. Dans un pays comme la Tunisie, où plus de 2 100 coupures d’eau non prévues ont été recensées en 2024, la dépendance à une source d’énergie stable constitue un obstacle majeur.
Pour répondre à ce problème, Kumulus a conçu ses machines pour fonctionner avec des panneaux solaires, rendant leur utilisation possible même dans des zones sans accès au réseau électrique. Cette solution est particulièrement adaptée aux régions rurales ou isolées. Avec un poids d’environ 60 kg, les machines peuvent être facilement transportées en pick-up. En mars 2026, Kumulus a équipé un chantier solaire éloigné d’un système hors réseau, fournissant de l’eau potable aux travailleurs dans un environnement dépourvu d’infrastructures classiques.
Cependant, pour atteindre une production industrielle de 1 000 à 2 000 litres par jour, des installations solaires à grande échelle deviennent indispensables. Ces contraintes techniques mettent en lumière l’importance d’une gestion rigoureuse tout en illustrant la capacité des machines Kumulus à s’adapter à des conditions diverses et exigeantes.
Conclusion
Kumulus change la donne en matière d’accès à l’eau potable. Cette startup tunisienne propose une alternative décentralisée qui ne dépend pas des infrastructures traditionnelles. Avec plus de 1,5 million de litres d’eau produits en une année et l’élimination de 3,06 millions de bouteilles en plastique, la technologie prouve son efficacité à grande échelle et son impact environnemental positif.
Le défi est colossal : selon l’UNICEF, d’ici 2050, plus de 2,3 milliards de personnes seront confrontées à une pénurie d’eau. Dans ce contexte, les machines Kumulus, capables de fonctionner hors réseau grâce à l’énergie solaire, offrent une solution précieuse pour les zones rurales et isolées. Les projets réussis dans les villages tunisiens, en collaboration avec la Fondation Orange, démontrent non seulement la faisabilité technique mais aussi l’impact social et économique de cette innovation.
La vision d’Iheb Triki, cofondateur et PDG de Kumulus, est ambitieuse et tournée vers l’avenir. Il imagine un monde où chaque foyer, entreprise ou institution pourra produire son eau potable de manière autonome :
Pour moi, dans 10 ans, Kumulus deviendra la water utility du futur, avec une technologie de pointe qui permettra à toute institution, usine, bureaux et habitations d’avoir une indépendance totale en matière d’eau potable. Nous appelons cela passer de la rareté à l’abondance.
L’expansion actuelle vers des marchés comme l’Arabie saoudite, le Maroc, l’Espagne et la France reflète l’ambition internationale de l’entreprise. Kumulus s’impose comme un acteur clé de la WaterTech, exploitant une ressource souvent négligée mais abondante : l’atmosphère, qui contient environ 13 000 trillions de kilogrammes d’eau. En rendant cette ressource accessible, Kumulus transforme une problématique de rareté en une solution concrète pour des millions de personnes.
FAQs
L’eau produite est-elle vraiment sûre à boire ?
Absolument. L’eau générée par Kumulus provient de la condensation de l’humidité présente dans l’air, un processus entièrement naturel. Une fois collectée, cette eau est soigneusement minéralisée pour garantir qu’elle soit parfaitement potable. Ce procédé assure une eau de haute qualité, idéale pour la consommation humaine.
Ça marche aussi quand l’air est très sec ?
Oui, la technologie Kumulus est capable de fonctionner même lorsque l’air est particulièrement sec. Elle exploite l’humidité, même en très faible quantité dans l’atmosphère, pour générer jusqu’à 30 litres d’eau potable par jour, même dans des environnements arides.
Quel budget et quel entretien prévoir ?
Comptez environ 700 € pour l’achat d’un refroidisseur d’eau. À cela s’ajoutent les frais d’entretien annuel, qui oscillent entre 500 € et 1 500 €, en fonction du forfait sélectionné. Ces dépenses assurent non seulement un fonctionnement optimal de l’appareil, mais aussi une qualité d’eau potable pérenne.
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