dans ,

Standard Bank : 330 millions $ pour la fintech Optasia

Optasia s’appuie sur une intelligence artificielle propriétaire pour le scoring de crédit et le micro-crédit, analysant les données mobiles alternatives pour offrir des services financiers aux populations exclues du système bancaire traditionnel.

Cette annonce survient seulement deux semaines après que FirstRand a porté sa participation dans Optasia à 26,1 %, investissant 1,48 milliard de rands pour acquérir 6 % supplémentaires auprès du fondateur Bassim Haidar.

FirstRand avait initialement investi dans la société juste avant sa cotation en octobre 2025.

Des performances financières records en 2025

Les chiffres d’Optasia pour l’année 2025 témoignent d’une expansion fulgurante : l’entreprise a traité plus de 34 millions de transactions quotidiennes et atteint 430 millions d’utilisateurs.

Présente dans 38 pays à travers l’Afrique, l’Asie du Sud-Est, le Moyen-Orient et l’Europe, la fintech a vu son chiffre d’affaires bondir de 76 % pour atteindre 265,4 millions de dollars.

L’EBITDA ajusté a progressé de 52 % à 115 millions de dollars, tandis que le volume de crédit facilité pour ses partenaires a grimpé de 44 % pour atteindre 5,5 milliards de dollars.

Fait notable, le taux de défaut reste extrêmement maîtrisé à seulement 1,2 %.

Le PDG d’Optasia, Salvador Anglada, a souligné que le marché de la fintech en Afrique devrait atteindre 65 milliards de dollars d’ici 2030.

Pour Jameel Nagdee, vice-président exécutif du capital structuré chez Standard Bank, cet accord démontre que les institutions financières traditionnelles ne sont plus les concurrentes des fintechs, mais deviennent l’infrastructure de capital indispensable à leur succès.

Ecrit par Aya Rziga

SEO Copywriter 🖋Fashion and Tech Journalist | PR | Content Creator ⌨ | Digital Marketer in permanent beta.

Ayarziga.com

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Kaspersky Lab Opens a New Office in Kigali

Kaspersky : SilverFox cible les entreprises en Afrique du Sud

Pourquoi devenir viral ne compte plus aujourd’hui