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Starlink Nigeria : Le retour stratégique des offres Business

Après plusieurs mois d’indisponibilité dans les zones à forte densité comme Lagos, Abuja et Port Harcourt, Starlink, le service de satellite d’Elon Musk, a annoncé la réouverture de ses inscriptions au Nigeria.

Cependant, cette reprise ne concerne que le segment Business (Priority). Avec un abonnement mensuel débutant à 159 000 ₦ (environ 99 $) et un kit matériel pouvant atteindre 4 millions de ₦ (2 500 $), l’entreprise cible clairement les clients premium.

Starlink rouvre ses vannes au Nigeria, mais à prix d’or

Cette stratégie permet à Starlink de monétiser une demande latente tout en anticipant l’arrivée de concurrents comme Amazon Project Kuiper. En privilégiant les comptes professionnels, Starlink tente de résoudre ses problèmes de congestion réseau en limitant l’accès aux utilisateurs capables de payer un surplus, tout en sécurisant ses revenus face à une régulation locale de plus en plus stricte.

Secteur bancaire : GTBank Kenya conteste une amende record

Au Kenya, la filiale de la banque nigériane GTBank a officiellement fait appel d’une amende de 257 000 dollars infligée par l’Autorité de la concurrence du Kenya (CAK). La banque est accusée d’avoir abusé de son pouvoir de négociation et d’avoir trompé un client corporate, ASL Limited, en modifiant unilatéralement les conditions de prêt.

Ce dossier marque un tournant dans la régulation financière en Afrique de l’Est. Traditionnellement, la Banque centrale se concentrait sur la solvabilité ; désormais, les autorités de concurrence s’immiscent pour garantir l’équité des processus.

Pour les entreprises emprunteuses, cela représente une protection accrue contre les pratiques bancaires arbitraires.

Régulation Crypto : L’Afrique du Sud serre la vis

Le Trésor national d’Afrique du Sud a annoncé son intention d’appliquer des contrôles de change stricts aux actifs numériques.

L’objectif est de surveiller les flux de capitaux transfrontaliers, alors que plus de 4 milliards de dollars en cryptomonnaies auraient quitté le pays depuis 2019 selon la SARB.

En intégrant le Bitcoin et l’Ethereum dans le cadre légal des actifs traditionnels, le gouvernement souhaite limiter la fuite des capitaux et stabiliser sa monnaie nationale.

Si cette mesure peut sembler restrictive, elle pourrait également légitimer le secteur et favoriser l’émergence de produits d’investissement locaux sécurisés.

Infrastructures : Le boom des Data Centers

Enfin, l’Afrique du Sud change de paradigme concernant ses infrastructures numériques. Le Trésor considère désormais les Data Centers non plus comme de simples projets privés, mais comme des infrastructures critiques pour la croissance économique, au même titre que l’énergie ou les transports.

Cette reconnaissance devrait accélérer les investissements dans le cloud souverain africain.

Ecrit par Eya Rziga

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