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Kenya : Alliance stratégique pour les actifs numériques

L’organisation Africa Digital Assets (ADA) vient de franchir une étape majeure dans le paysage technologique est-africain en signant un protocole d’accord (MoU) avec la Virtual Assets Association of Kenya (VAAK).

Introduction

Ce partenariat scelle une collaboration historique avec le premier organisme industriel enregistré représentant l’écosystème des actifs virtuels au Kenya.

Un tournant stratégique pour l’écosystème kényan

La cérémonie de signature intervient à un moment charnière, alors que l’élan se précise pour l’inauguration de l’Africa Digital Assets Summit (ADAS), prévu les 29 et 30 avril 2026.

Ce sommet d’envergure internationale réunira des décideurs politiques, des chefs religieux, des régulateurs, des technologues et des investisseurs.

L’objectif est clair : instaurer un dialogue structuré sur la gouvernance, l’éthique et le développement réglementaire des technologies financières émergentes sur le continent.

Une vision centrée sur l’éthique et l’inclusion

Lors de la signature, Fred Ogola, fondateur de l’Africa Digital Assets Summit et aspirant à la présidence du LDP, a partagé une vision ambitieuse : « C’est l’âge d’or de l’Afrique. Pour la première fois dans l’histoire économique moderne, l’Afrique ne se contente pas de rattraper une révolution industrielle mondiale ; nous la façonnons activement. »

Il a souligné que le continent s’impose désormais comme un bâtisseur et un innovateur, mais avec une dimension morale forte, privilégiant une technologie qui soutient les populations vulnérables.

Les piliers de la collaboration ADA-VAAK

À travers ce partenariat, ADA et VAAK s’engagent à promouvoir un écosystème des actifs virtuels responsable et crédible. La collaboration se concentrera sur quatre axes majeurs :

  • Dialogue politique : Soutenir l’élaboration de cadres réglementaires cohérents et de normes industrielles pour le Kenya et l’ensemble de l’Afrique.
  • Innovation et éducation : Favoriser le renforcement des capacités institutionnelles et la formation au sein du secteur des actifs numériques.
  • Coopération transfrontalière : Améliorer le partage des connaissances et l’engagement des parties prenantes entre les secteurs public et privé.
  • Gouvernance éthique : Veiller à ce que l’innovation financière serve le développement économique inclusif plutôt que de bénéficier exclusivement à une élite connectée.

Pour assurer le suivi de ces engagements, les deux organisations établiront un comité de travail conjoint. Ce dernier sera chargé de superviser la mise en œuvre des initiatives et de produire des rapports trimestriels.

Conclusion

Cette alliance renforce la position du Kenya en tant que hub technologique majeur, tourné vers l’avenir et soucieux d’une gouvernance rigoureuse dans le domaine de la blockchain et des actifs numériques.

Ecrit par Eya Rziga

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